Un certain samedi après midi à la Marsa, les yeux rivés sur une ligne d’horizon qui bizarrement ne se satisfait plus d’être « une » et une seule ligne mais deux… Deux lignes d’horizon qui prennent le dessus d’une grande mer, aussi vaste qu’elle soit, aussi loin qu’elle se disperse, les deux lignes s’entrelacent, se conjuguent et s’étreignent jusqu’à l’infini…
Et si on commençait par le commencement, « la case de départ », la fameuse et l’unique, la porte vers l’infini, celle qui définit l’homme dans toute sa qualité en tant qu’être « madanyoun bitab3ihi », celle qui va justifier toutes ses bêtises peut importe son degré d’intelligence, le point de départ, la case qui te case sans que tu aies besoin de perdre une case puisque tu n’en as pas encore !! La case de départ est une fausse alerte de la vie, celle qui t’annonce que ta venue est la bienvenue, celle qui ne se contente pas seulement de te donner une fausse image de la réalité proprement dite (puisque en étant nouveau né on ne voit que la silhouette des choses) mais efface toute ta mémoire comme première récompense d’avoir osez gagner la vie…
Puis vient le « Un », un briefing qui ressemble plutôt à une grande salle d’attente, où tu attends sans que personne ne te donne une quelconque information, une salle d’attente où nombreux attendent sans savoir qu’ils ne sont pas les seuls ! et avec une force magique de la case un, on finit par croire que c’est « La case » par excellence, « The case », celle qui nous permet de nous détendre en oubliant l’attente et on finit par s’y faire, par caser ses plantes d’intérieurs, par se créer des repères un peu partout dans cette grande salle : la place des chaises, le coin cafétéria, la place publique sans grand public… tout peut avoir un sens dés qu’on se permet de limiter la significations des choses, et on se permet aussi de se trouver un équilibre entre deux chaises, un équilibre instable mais un équilibre quand même… pour justement oublier qu’il peut exister des fauteuils, des rocking-chairs, des balançoires…quelque chose d’un peu plus confortable au-delà de la case UN.
Deux, comme les deux doigts de la main, deux comme le chiffre deux qui vient juste après le un et qui précède le trois ; un chiffre qui cache bien des mystères, un chiffre porte bonheur pour d’autre, porte-fenêtre aussi, un chiffre qui dispose de toute la légitimité de la grille de calcul jusqu'au contrat de mariage pour te permettre de passer de la case UN vers la case DEUX, sans passer par la case « PRISON » !
A deux, parfois, on peut céder au « public» et faire de la place, se laisser vivre, partager, laisser deviner dans des regards ou des extraits de pensées, des lamelles de plaisirs…et apparait un léger dégout face au chiffre UN qui devient un pseudo état, un pseudo-célibat qui n’existe plus…et on savoure un équilibre différent, un équilibre qui se maintient à deux et qui ne peut se maintenir qu’a deux… un équilibre aussi confortable qu’un fauteuil, aussi agréable qu’un rocking-chairs et aussi enivrant qu’une balançoire…

Rien à voir le post! désolé! Je découvre ton blog à travers celui de Pink_Panther! et voilà que je tombe sur Amélie Poulain alors que je venais de terminer un billet sur...Amélie Poulain avec le même titre que ce billet-ci! je fête donc la belle coïncidence et je me décide donc un laisser un commentaire espérant te voir sur mon blog!
RépondreSupprimerJe suis nouvelle et je m'amuse :) merci pour ton commentaire qui n'a rien à voir avec le post :p
RépondreSupprimerDe rien! merci de ton passage :)
RépondreSupprimerJuste une dernière question si ce n'est pas trop indiscret: comment trouver une adresse (mail) dans la cité radieuse au dessus du monde ?
signé: Nino quincampoix
coeos, une question si tu permet, tu connais la cité radieuse?
RépondreSupprimerNon, elle n'est pas dans l'annuaire! Somewhere over the rainbow peut-être? Elle est en Tunisie, c'est sûr!
RépondreSupprimernon elle existe vraiment :) c'est une vrai référence dans le domaine d'architecture; sinon over the rainbow une autre cité existe aussi, en Tunisie, ma chère Tunisie :)
RépondreSupprimerAh je vois! le corbusier! Je ne suis pas fort en architecture, malheureusement! j'aurais dû demander à ma soeur qui est architecte avant de répondre!! Quel con je suis :)))
RépondreSupprimerSinon, je fais quoi moi maintenant si Amélie ne m'aide pas à trouver ma route vers la cité radieuse...