Laurette, Laurette
Qu'est-ce qui t'arrive ?
Pourquoi en tête,
Laurette pourquoi t'as des idées,
Pas raisonnables, pas de ton âge ?
Laurette pourquoi t'as décidé
De faire ce grand, trop grand voyage ?
Je suis partie parce qu'un jour
Dans ma tête, il faisait gris.
Un garçon m'a vue, m'a sourie
Et je suis tombée en amour, oui en amour.
Et que l'amour,
Ça vous rend folle,
Ça vous rend forte,
Ça vous entraîne,
Ça vous emporte,
Au pays où tout est merveille,
Où même la nuit y a du soleil.
Laurette, Laurette,
Pourquoi tu t'obstines?
Pourquoi tu t'entêtes?
Laurette, pourquoi tu te racontes
Des contes de fées, c'est pas normal.
Les vraies histoires au bout du compte,
Neuf fois sur dix, elles tournent mal.
Je suis partie parce que c'est sûr,
Je vais très vite le retrouver.
Je suis partie pour arriver,
À ne plus vivre que d'émoi et que d'amour.
Parce que l'amour,
Ça donne à tout le goût de miel,
Ça fait naître les arcs-en-ciel,
Ça empêche les rides de venir,
Ça fait vivre au lieu de mourir.
Laurette, Laurette,
Tu sais que les rêves s'arrêtent
Quand vient le jour, quand on s'éveille,
Pourquoi tu veux pas écouter ?
Pourquoi tu te bouches les oreilles
Quand on te dit des vérités ?
Je suis partie pour plus entendre
Ceux qui ont l'âge de raison
Et des milliards de bonnes raisons
De ne jamais vouloir comprendre que c'est l'amour,
Rien que l'amour
Qui fait de chaque jour, de chaque heure,
Un jour et une heure de bonheur.
Vos conseils, gardez-les pour vous,
Moi je vais à mon rendez-vous…
mardi 16 novembre 2010
mercredi 3 novembre 2010
"Tomber..."

« Tomber amoureux »
Il y’a forcement une explication quelque part a cette …
C’est dans la chute que tout se résume.
La chute est longue, imprévisible.
On fait confiance a celui qui pousse, a celui qui serré les nœuds, à celui qui nous a dit « amuse-toi bien » et en esquissant un sourire courageux on n’arrive presque jamais à estimer à raison la quantité de bravoure qui nous manque dans un genre de combat à forces inégale.
Et on saute…un sourire un grand rire, le sang monte au cerveau la pression artérielle monte un peut partout on voit de toutes les couleurs le paysage n’est plus le même on crie tellement fort qu’on arrive plus à entendre sa voix les nuages le vert des arbres les oiseaux où sont les oiseaux en haut le fleuve en bas …ou suis-je tombé ?
Dans la chute, on apprécie la montée d’adrénaline, l’explosion d’émotions, la dispersion des images
On apprécie moins, sa brutalité, elle nous pousse à bout
Et dans la chute se qu’on craint le plus, c’est la suite.
On dit que c’est pendant la chute qu’on meurt et c’est généralement d’une crise cardiaque. Le cœur à ses raisons que la chute ne connait pas toujours.
samedi 2 octobre 2010
Parceque les filles sont comme les cigarettes
Au début c’est juste pour essayer, puis on fini par ne plus s’en passer.
La première cigarette, la première inspiration, un léger étourdissement, on tousse, on a peur, on ne comprend pas très bien comment il faut s’y prendre, mais on continue. On veut savoir où est ce que ca va nous mener, et si on continue, la deuxième puis la troisième inspiration, et ce sourire, on se reconnait à peine. Et on serait la personne la plus posé du monde on affichera toujours, après la troisième ou la quatrième inspiration ce sourire idiot qui dit « wééé » mais sans plus.
On continue, parce que la cigarette nous fait du bien, nous redonne le sourire, nous fait oublier nos mauvais jours, nous aime et nous le montre…
Et plus cette cigarette vous aime plus vous, l’homme, tentera d’abuser d’elle, et plus vous le faites plus elle s’incruste en vous et bientôt votre indépendance ne tiendra plus le coup. N’ importe où, n’importe quand, vs souffrez de ce manque, vous êtes complètement indépendant, vous êtes complètement accro.
Tout à fait, monsieur l’homme, le mal est fait, vous êtes déjà pris au piège pour ne pas dire que vous êtes inévitablement « dans la merde », vous en êtes conscient, parfois, de sa présence excessive dans votre vie. Elle vous a envahit, elle est partout, dans votre tête, sur votre peau, dans vos chemises, pantalons…Toujours ensemble, on vous reconnait à peine sans elle. Vous voulez votre liberté ?! Alors vous allez clamer haut et fort « j’arrête ! je n’en peux plus » et comme si vous étiez conscient de ce que vous venez de dire, vous tentez monsieur l’homme tant bien que mal de soulager les maux de têtes avec du doliprane, qui, finalement, n’est pas aussi efficace que ca. Vous essayez de faire autre chose, de sortir, de voir des amis, de gambader, mais le manque vous range, vous perdez vous repères, c’est l’habitude, un quotidien aussi bon qu’amer. Alors vous vous retournez vers des solutions plus radicales ésperant qu'elles soient plus salutaires que les autres. Les "nicopatch", pour une psoeudo cigarette qui s'évade tout de suite dans le sang. mais on sent rien, monsieur l'homme vous le dira, les nicopatchs se dévalorisent ils ne s'imposent pas, ils sont là pour faire bonne conscience, mais aucun resultat, le manque est inhérent à la solitude et vis vers ça. Alors monsieur l'homme touche le patch de temps en temps pour s'assurer de sa presence sans grande conviction. et de patch en patch la nostalgie commence Et vous vous imaginez déjà, monsieur l'homme, nager dans la fumée de cette magnifique cigarette qui sera la seule oui je dis bien la seule à vous « guérir » «les patch sont nuls, y'a que ma cigarette qui me comprend» murmurat-il . Alors vous courrez, rejoindre votre cigarette, l’allumer « pfffff…..ca fait du bien » et puis vous retrouver ce sourire, pour quelques instants seulement ce sourire idiot qui vous manquait tellement.
Permettez moi de vous le dire monsieur l’homme, que même si vous ne l’aimez plus cette cigarette parce qu’elle nous vous fait plus sourire comme un idiot à chaque quatrième inspiration, avouez que « jusqu'à ce que la mort vous sépare »
La première cigarette, la première inspiration, un léger étourdissement, on tousse, on a peur, on ne comprend pas très bien comment il faut s’y prendre, mais on continue. On veut savoir où est ce que ca va nous mener, et si on continue, la deuxième puis la troisième inspiration, et ce sourire, on se reconnait à peine. Et on serait la personne la plus posé du monde on affichera toujours, après la troisième ou la quatrième inspiration ce sourire idiot qui dit « wééé » mais sans plus.
On continue, parce que la cigarette nous fait du bien, nous redonne le sourire, nous fait oublier nos mauvais jours, nous aime et nous le montre…
Et plus cette cigarette vous aime plus vous, l’homme, tentera d’abuser d’elle, et plus vous le faites plus elle s’incruste en vous et bientôt votre indépendance ne tiendra plus le coup. N’ importe où, n’importe quand, vs souffrez de ce manque, vous êtes complètement indépendant, vous êtes complètement accro.
Tout à fait, monsieur l’homme, le mal est fait, vous êtes déjà pris au piège pour ne pas dire que vous êtes inévitablement « dans la merde », vous en êtes conscient, parfois, de sa présence excessive dans votre vie. Elle vous a envahit, elle est partout, dans votre tête, sur votre peau, dans vos chemises, pantalons…Toujours ensemble, on vous reconnait à peine sans elle. Vous voulez votre liberté ?! Alors vous allez clamer haut et fort « j’arrête ! je n’en peux plus » et comme si vous étiez conscient de ce que vous venez de dire, vous tentez monsieur l’homme tant bien que mal de soulager les maux de têtes avec du doliprane, qui, finalement, n’est pas aussi efficace que ca. Vous essayez de faire autre chose, de sortir, de voir des amis, de gambader, mais le manque vous range, vous perdez vous repères, c’est l’habitude, un quotidien aussi bon qu’amer. Alors vous vous retournez vers des solutions plus radicales ésperant qu'elles soient plus salutaires que les autres. Les "nicopatch", pour une psoeudo cigarette qui s'évade tout de suite dans le sang. mais on sent rien, monsieur l'homme vous le dira, les nicopatchs se dévalorisent ils ne s'imposent pas, ils sont là pour faire bonne conscience, mais aucun resultat, le manque est inhérent à la solitude et vis vers ça. Alors monsieur l'homme touche le patch de temps en temps pour s'assurer de sa presence sans grande conviction. et de patch en patch la nostalgie commence Et vous vous imaginez déjà, monsieur l'homme, nager dans la fumée de cette magnifique cigarette qui sera la seule oui je dis bien la seule à vous « guérir » «les patch sont nuls, y'a que ma cigarette qui me comprend» murmurat-il . Alors vous courrez, rejoindre votre cigarette, l’allumer « pfffff…..ca fait du bien » et puis vous retrouver ce sourire, pour quelques instants seulement ce sourire idiot qui vous manquait tellement.
Permettez moi de vous le dire monsieur l’homme, que même si vous ne l’aimez plus cette cigarette parce qu’elle nous vous fait plus sourire comme un idiot à chaque quatrième inspiration, avouez que « jusqu'à ce que la mort vous sépare »
dimanche 16 mai 2010
...

Rêver, je meurs d'envie de rêver, en attendant, je meurs à petit feux, mais je ne rêve plus!!
je deteste l'idée d'être humain, un être paradoxal, on aime parcequ'on veut que l'autre nous aime, on à besoin de l'amour de l'autre pour exister, et dans dans cette quête narcissique du regard le plus enchanteur, ce qui persiste c'est l'opuim de l'eventuel décèption.
Tout ce qu'on fait, on le fait pour se sentir bien, pour gonfler un ego qui se laisse piètiner delicatement sous les souliers des non-dits...je deteste les non-dits, tout le monde doit jurer de dire toute la vérité et rien que la vérité...
03/02/2010 22h32 Tunis

Il pleut à tunis, ca fait un bon moment que je n'ai pas écouté ce son depuis ma chambre, le son de la pluie, ca ressemble à l'hiver, à
une saison de pluie qui se fait de plus en plus rare, ca ressemble surtout à toutes les petites reprises nostalgique.
Il pleut à tunis, et pourtant j'aimerais bien rentrer seule, j'aimerais bien sentir la pluie se frotter à mon visage et se dissoudre dans mes cheveux, j'aimerais bien me débattre avec mon parapluie boudourou que je n'ai pas encore utilisé, j'aimrais sauter de flaque en flaque en chantant "I'm singing in the rain" sous le regard desabusé des policiers de circulation...
Demain aussi il va pleuvoir, je l'ai vu dans le ciel...
mercredi 17 mars 2010
mercredi 3 février 2010
Qui a mangé la soupe cosmique?
On s'efforce souvent de faire ce qu'on a pas envie de faire, et quand on a envie de faire ce qu'on a réellement envie de faire, on finit par se persuader que ce n'est pas la meilleure chose à faire!!l'envie vient en mangeant... et si elle ne vient pas? et si je je reste sur ma faim? et si cette nourriture indigeste et sans gôut ne me convient pas?
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