"Il ya beaucoup de choses interessantes à apprendre sur les icesbergs"

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samedi 2 octobre 2010

Parceque les filles sont comme les cigarettes

Au début c’est juste pour essayer, puis on fini par ne plus s’en passer.
La première cigarette, la première inspiration, un léger étourdissement, on tousse, on a peur, on ne comprend pas très bien comment il faut s’y prendre, mais on continue. On veut savoir où est ce que ca va nous mener, et si on continue, la deuxième puis la troisième inspiration, et ce sourire, on se reconnait à peine. Et on serait la personne la plus posé du monde on affichera toujours, après la troisième ou la quatrième inspiration ce sourire idiot qui dit « wééé » mais sans plus.
On continue, parce que la cigarette nous fait du bien, nous redonne le sourire, nous fait oublier nos mauvais jours, nous aime et nous le montre…
Et plus cette cigarette vous aime plus vous, l’homme, tentera d’abuser d’elle, et plus vous le faites plus elle s’incruste en vous et bientôt votre indépendance ne tiendra plus le coup. N’ importe où, n’importe quand, vs souffrez de ce manque, vous êtes complètement indépendant, vous êtes complètement accro.
Tout à fait, monsieur l’homme, le mal est fait, vous êtes déjà pris au piège pour ne pas dire que vous êtes inévitablement « dans la merde », vous en êtes conscient, parfois, de sa présence excessive dans votre vie. Elle vous a envahit, elle est partout, dans votre tête, sur votre peau, dans vos chemises, pantalons…Toujours ensemble, on vous reconnait à peine sans elle. Vous voulez votre liberté ?! Alors vous allez clamer haut et fort « j’arrête ! je n’en peux plus » et comme si vous étiez conscient de ce que vous venez de dire, vous tentez monsieur l’homme tant bien que mal de soulager les maux de têtes avec du doliprane, qui, finalement, n’est pas aussi efficace que ca. Vous essayez de faire autre chose, de sortir, de voir des amis, de gambader, mais le manque vous range, vous perdez vous repères, c’est l’habitude, un quotidien aussi bon qu’amer. Alors vous vous retournez vers des solutions plus radicales ésperant qu'elles soient plus salutaires que les autres. Les "nicopatch", pour une psoeudo cigarette qui s'évade tout de suite dans le sang. mais on sent rien, monsieur l'homme vous le dira, les nicopatchs se dévalorisent ils ne s'imposent pas, ils sont là pour faire bonne conscience, mais aucun resultat, le manque est inhérent à la solitude et vis vers ça. Alors monsieur l'homme touche le patch de temps en temps pour s'assurer de sa presence sans grande conviction. et de patch en patch la nostalgie commence Et vous vous imaginez déjà, monsieur l'homme, nager dans la fumée de cette magnifique cigarette qui sera la seule oui je dis bien la seule à vous « guérir » «les patch sont nuls, y'a que ma cigarette qui me comprend» murmurat-il . Alors vous courrez, rejoindre votre cigarette, l’allumer « pfffff…..ca fait du bien » et puis vous retrouver ce sourire, pour quelques instants seulement ce sourire idiot qui vous manquait tellement.
Permettez moi de vous le dire monsieur l’homme, que même si vous ne l’aimez plus cette cigarette parce qu’elle nous vous fait plus sourire comme un idiot à chaque quatrième inspiration, avouez que « jusqu'à ce que la mort vous sépare »

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