Un grand « OUI », un « oui » qui ramène à lui des « NON » hypothétiques, incertains mais certainement infaillibles.
Un « oui » presque inconscient dans cette foule de paires d’yeux qui nous guettent comme un chat guettant une souris, pris au piège on ne peut plus reculer, il est déjà tard pour changer d’avis, tard pour se poser des questions, et on se sent mal à l’aise dans ce costume cravate H.B , trop confortable d’habitude, la chaise ne supporte plus ce mouvement saccadé d’une jambe qui tremble, et les mains en sueurs hésitent encore à tenir ce style…combien ? oui, j’ai un billet de 50dt ! voilà je vous le donne …un sourire inadapté à la caméra qui dévisage une réalité qui commence à être indigeste. Il fallait bien signer quelque part dans ce bout de papier, changer de statut aussi, se prendre en charge et par la même occasion prendre quelqu’un d’autre sur son chemin, la vie n’est pas facile à un, alors à deux elle sera comment ?
La corde au cou, on ne peut plus reculer, ni réfléchir à un éventuel défilement, on ne se défile pas quand on à deux cent paires d’yeux braqués sur soi, on ne se défile pas quand on est capable de dire « oui », un oui prometteur, un oui qui se promet d’être porteur d’un bonheur, d’un amour, d’un respect… un oui international qui en se heurtant à la vie, le temps qui passe, se sacrifie et de dément. On n’est pas obligé de se mentir quand on veut la vie.
On n’est pas obligé de dire « Oui » quand on sait que c’est un oui incertain.
On n’est pas obligé de l’être…ca nous suffit de subir…parfois…amèrement…l’arrière gout d’un « oui , moi aussi ».
lundi 1 août 2011
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire