
Comme chaque matin, ils sortent de leurs maisons, nombreux, ils attaquent tout ce qui bougent, ils n’y pensent plus, presque inhabités, sans âmes, ce qui serait plus pénible que le réveil du matin, c’est de se considérer humain…ils retracent le même trajet tout en pensant « le bonheur est à quelques pas de chez moi…j’irais le chercher demain… »
Comme chaque matin, l’amour se lèvre, regarde autour de lui et ne voit presque rien, le bruit des moteurs camouflent les battements des cœurs, les fumées des cigarettes étouffent les âmes, il suffoque lentement et prend le temps de mourir en solitaire…

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